« Il y a eu la période, voilà vingt ans, des établissements généralistes, puis celle de la spécialisation de chaque structure selon les âges et les pathologies, avec le début des services de jour et de l’accompagnement à la vie sociale. Puis, dans les années 2004-2005, le grand tournant de l’autisme. « On s’est jeté sur le Plan autisme, se souvient Françoise Béziat. En Corrèze, nous avons été les premiers à utiliser les méthodes comportementales. » »